"La syntaxe des architectures Zarmine, est polyphonique autant qu’elle est nodale. Un paysagisme protéiforme, funambule, hallucinatoire, labouré par le rythme et par les variations du temps. Les machineries n’ont de sens que portées par des utopies. Ainsi sont  les recherches du collectif, un creuset d’utopies et un gîte pour l’imaginaire."

Ferdinand Welcome